mon immortel evanescence

mon immortel evanescence
MON IMMORTEL

Je suis si fatiguée de cette existence
Etouffée par mes peurs d'enfant
Et si tu dois partir
Alors j'espère que tu partira vite
Car ta présence s'attardera toujours ici
Et ne me laissera pas seule

Ces blessures ne semblent pas vouloir cicatriser
Cette souffrance est tellement réelle
C'est tellement plus que le temps peut effacer

Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu criais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi

Tu aimais me captiver
Par ta lumière si résonnante
Mais maintenant je suis liée à la vie que tu as laissé derrière
Ton visage hante mes rêves pour une fois tranquilles
Ta voix chassait tout mon bon sens

Ces blessures ne semblent pas vouloir cicatriser
Cette souffrance est tellement réelle
C'est tellement plus que le temps peut effacer

Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu crieais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi

J'ai tant essayé de me dire que tu étais parti
Mais pourtant tu es toujours avec moi
J'ai depuis le début été seule

Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu crieais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 novembre 2004 10:29

tuez moi

tuez moi
Mais coupez moi donc les ailes
Que je ne puisse plus voler
Enlevez à tire d'aile
Cette vie qui me fait pleurer
Arrêtez donc ces malheurs
J'en ai marre de tous ces pleures
Je ne veux plus crier
Plus une larme je ne veux verser
Trouvez donc la solution,
J'en ai assez de chercher,
Croyez-vous que le monde soit bon,
Si oui, vous vous trompez !
J'en ai vu des tas de choses
Mais aucune n'était rose,
J'ai été décue de tout,
Je n'ai pas ris du tout,
Ouvrez donc grands vos yeux,
Vous verrez tous les malheureux,
Pourquoi sommes nous tous comma ça
Etres humains je ne nous aime pas !
Je ne veux plus vivre ça
Je vous en prix délivrez moi !
Emmenez moi ailleurs
Où rêgne la paix le bonheur
Je ne vois que le paradis...
Mais pour ça...
Tuez moi !!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 novembre 2004 10:27

vie ou mort

vie ou mort
Vie , ou mort...
Regarder dans le vide
Sans savoir que choisir.

Avons-nous raison ou tort ?
Avons-nous encore la foi ?
Des questions lucides
Aux réponses que l'on ne peut définir.

La mort peut être si attirante,
Parfois même enivrante.
Elle nous veut au près d'elle,
Pour nous rendre notre pureté.

La vie qu'elle à elle ;
Elle a ses beautés,
Il faut bien l'avouer.
Mais tant de souffrance,
Tant de déceptions,
Nous fait elle partager.

Etre en errance
Devant une telle décision.
La vie ou la mort ?
Le jour ou la nuit ?

Ne savoir que choisir,
Etre sûr de notre sort,
Sortir de l'ennui,
Sans avoir peur de partir.

Se servir de son libre arbitre
Pour prendre seul sa décision.
N'écouter que son cour
Pour que le doute ne se fasse pas ressentir.

Oublier la soumission,
Eviter la rancour,
Ne pas être jugé,
Ne pas être critiqué.

Etre libre comme au premier jour,
Atteindre la vérité,
C'est notre souhait a tous,
La raison de notre combat.

Mourir à notre tour,
Enfin être purifié,
Ne plus avoir de regret du tout,
Etre le guide de ses pas.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 novembre 2004 10:15

la mort

la mort
Si la vie est encore la
que la mort ne ta pas arachée à son ennemie
si le sang ne coule pas
que ta douleur est grande
que tu es las,découragé
tu ne veux plus lutter
ni survivre
car c'est vivre.
le chemin de la vie est trop long , trop sinueux
la mort t'empeche de faire face a tes problemes
tu fuis en laissant les autres dans la peine
As tu pensé à ceux qui t'aimaient ?
meme si ils ne le montraient pas ils pensent a toi
et un liquide incolore tombe sur ta tombe
la pluie mélangée avec les larmes
et ton sang qui remonte et envahit leur coeur...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 novembre 2004 10:13

a lire

a lire
La derniere nouvelle que j'ai ecrite...
Si vs vs engagez à la lire, respecter les virgules, toute la stucture de la phrase repose dans ses virgules... temps de pose oblige...



Utopies]

-La maison est grande
Trop grande
Les murs sont sale, et l'odeur arpente les couloirs au papier peint usé.
La maison reste sombre, les vitres sont camouflées par des morceaux de planches disposées en crois comme pour les bannire,
Bannire cette demeure ? bannire son existence ? sa vision ? sa vie ? bannir ses souvenir, son vécu
Pourquoi ?
 droite, je distingue quelques draps blancs sur le sol, qui, me dévoile des vieilleries, les autres recouvre tjrs quelques meubles, on peut deviner grâce aux silhouettes, des statues, parfois même, des fauteuils, des divans des tournes disques
 gauche, une porte, fermée, d'aspé sombre et chaleureuse à la foi.
L;escalier séparent ces deux espace est large et d'une tinte brune cirée, les rambardes poussiéreuses et les marches laisse pourtant voir des traces de pas et de doigts
Quelquun serait il entré ici ?
Pourquoi ?
Comment ?
Quand ?
Je monte ces marches
Elles ne grincent pas
Bizarre tout est pourtant si vieux ici
Dernière marche, un frisson me parcourt, je ferme les yeux ne désirant voir se qui va se trouvé devant moi.
Jouvre les yeux, un mur.
Le papier peint tjrs aussi sale, usé, déchiré
 droite, un petit couloir, au bout, une porte. Elle est ouverte une fenêtre juste en face.
Ouverte aussi, elle n'est pas condamnée il y a quelques lambeaux de rideaux qui se soulèvent avec le vent qui passe à travers celle ci, sur les murs de la pièce on peut distinguer quelque petit nounours, le papier peint est en assez bonne état, lodeur y est fraîche, à première vu c;est une chambre denfant
Je toise cette pièce enfantine, japerçois une poupée, je sursaute.
Une poupée ?
Pourquoi ?
Que fait-elle ici ?
Je mapproche, m;abbesse et la prend. De prés cest une poupée de chiffon, sa peau est pale, sa robe bleu et ses nattes brunes, des morceaux de satin violet noues ses nattes, des boutons à la place des yeux ou je distingue un point de marqueur au milieu assez effacé.
Elle est belle
Un rire d;enfant résonne à lentrée de la porte, je me retourne brusquement e bruit séloigne vers les autres pièces, je cours, les rires sont oppressants ils se dirigent vers le couloir à gauche de lescalier, j;arrête de courir, je maperçois avoir quelque chose au creux de mes bras,
La poupée !
Instinctivement je lai serré, comme lorsque une enfant est effrayée,
Pourquoi ?
Pourquoi lai-je pris ?
Les rires, ils sont toujours présents,
3 Portes, un couloir, sombre, rire, tourbillon, incessant, sa ne sarrête plus, jhurle !!

Tout c;est arrêté,
le calme,
j'entend le vent qui traverse toujours la fenêtre faisant bouger ces lambeaux de rideaux .
Je suis face à ses trois portes
Dou est ce que les rires me parvenaient, ou étaient-ils allé ?
Je pose ma main sur la première porte, jy laisse glisser ma main, comme lourde elle s;abat péniblement sur la poignet, je tourne, je louvre
Une odeur de renfermé, de vieilleries me parcoure, les murs ont des traces, je ne distingue pas tout est noir, la fenêtre est condamnée,
Un pas
Deux pas
Stop, je narrive pas à avancer, il fait trop noir, le sol nest peut-être pas solide latmosphère me dérange, je ne préfère pas mattarder ici
Je me tourne, referme la porte.
Les rire reprennent, ils viennent de la porte en face de moi, je pose ma main sur la poignet de nouveau,
Je tourne
Doucement
Les rires continuent, je pousse lentement la porte, les rires se transforment en pleures, puis en cries, à chaque centimètres ils augmentent
Je pousse la porte brusquement, elle claque contre le mur, un hurlement strident métourdit,
Je madosse à la porte, je ne vois plus rien, j;ai froid, jai peur,.. Nan, je nai pas peur, jangoisse
Des images défilent, je vois une enfant, une femme, un homme, un chien, des tombes, un pendu, des hurlement, des rires, un enfants heureux dans les bras de son père, une baignoire en sang, , un bateau, des mouches, des flammes, tout deviens flous, les visages me viennent, une histoire
Cest trop dure,
je meffondre sur le coté, ma tête percute quelque chose, dure et froid, comme du marbre,
elle retombe sur le sol, il est carrelé, mon corps est lourd,
Quelque chose sécoule de moi,
Sa glisse contournent ma joue sur le sol,
Mes lèvres,
Je rassemble mes forces, les seuls et faible qui me restent, je laisse glisser péniblement ma langue sur mes lèvres,
Du sang
Mon sang
Jai froid,
Jai mal,
Jentend mon coeur battre ?
Il bat si fort...
La poupée, ou est-elle ?
Jai mal,
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 novembre 2004 10:03